La maison en petits cubes, un spectacle jeune public d'après l’œuvre de Kunyo Katô et Kenya Hirata (Robot Communication Inc. et éditions Nobi Nobi)

Création octobre 2017 (visuel provisoire)

 

Dans une ville où l'eau ne cesse de monter, se dressent des maisons un peu particulières : chaque fois qu'une maison est immergée, son habitant construit un nouvel étage au-dessus. Au fil du temps, la ville a été désertée par ses habitants et aujourd'hui, seul un vieil homme résiste encore et toujours à la montée du niveau de la mer. Un jour, une maladresse l’incite à plonger dans les étages inférieurs. Chaque pièce lui chante alors sa petite musique du passé. A partir de marionnettes, d'ombres colorées et de théâtre d'objets, la vie de ce vieil homme paisible se raconte toute en délicatesse sous nos yeux, comme on feuillette un album photo.

Durée 45min - catégorie jeune public à partir de 6 ans - prochaines dates


Soutiens

 




Accessibilité

Le spectacle est sans parole

Distribution

Mise en scène :

Odile Bouvais

 

Avec :

Régis Huet, Cécile Schletzer

Olivier Algourdin

 

Scénographie et décors :

Bruno Cury

 

Création musicale :

Olivier Algourdin

Costumes :

Michelle Amet

 

Création lumières :

Patrick Touzard

 

Film d'animation :

Simon Astié

 

Production :

Samuel d'Aboville

 

Visuel :

Marc Barotte

 

 



Note d'intention

 

Parler d'un vieil homme à la vie solitaire et paisible,

Parler du temps qui passe, des choix qui font la singularité de chaque vie,

Parler du monde qui évolue, de cette eau qui fait disparaître certaines terres peuplées d'humains,

Parler en filigrane du réchauffement climatique.

C'est ce que réussit l'auteur dans ce conte « La maison en petits cubes. »

Rien n'est moralisateur, tout est joie et délicatesse.

3 comédiens manipulateurs raconteront cette histoire toute en finesse, à l'aide d'objets et de formes manipulées. La priorité du traitement sera donnée au visuel. Je pressens ce spectacle peu bavard, mais porté par un univers musical et sonore, pianissimo et fortissimo, bruits d'eau qui clapote, coule et déborde.

L'eau déforme les images, le temps transforme les souvenirs. La mer ici, lie tous les éléments de cette histoire. L'eau est ce qui envahit, inquiète et apaise aussi. Avec le temps tout flotte, tout s'éloigne et prend de la distance. L'élément liquide est essentiel dans la représentation scénique de ce conte, il sera évoqué par un univers pictural à base d'aquarelles.

 

Odile Bouvais – septembre 2016


A propos du court métrage et de l'album

 

Oscar du meilleur court-métrage d’animation (2009)

Meilleur court-métrage d’animation – Festival international d’Annecy (2008)

Meilleur court-métrage d’animation - Festival international d’Hiroshima (2008)

Grand prix de l’Académie française (2013) - album

Prix Sorcières (2013) - album

 

 

Tour à tour pimpante et gorgée de larmes, l'aquarelle de Kunio Katô imbibe les souvenirs, les émotions, pour les ralentir jusqu'à les figer dans un bien-être amniotique.

Télérama

 

L'aquarelle, idéale pour le propos, sature d'émotions les tableaux du passé. En une troublante poésie.

Le Monde

 

Cet album ouvre grandement la porte à l'imaginaire par son ton et l'attention portée à tous les détails.

Le Figaro

 

Une belle allégorie sur la vieillesse et la somme d'une vie qu'illustre avec délicatesse Kunio Katô.

L’express

 

 

Photos : Cédric Lotterie

 

https://cedriclotterie.jimdo.com